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Guerre en Iran: Trump "pas inquiet" de commettre de possibles crimes de guerre

A retrouver dans l’émission

A la Une de la presse, ce mardi 7 avril,  les nouvelles menaces de Donald Trump, qui assure ne «pas s’inquiéter» de commettre des crimes de guerre en Iran en bombardant des infrastructures civiles. La guerre contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, qui nourrissent l’intérêt pour le Somaliland. L’ultime tentative de l’Administration Trump pour sauver le soldat Orban, également soutenu par la Russie. Et une très belle histoire d’amitié (la vraie).

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A la Une de la presse, les nouvelles menaces de Donald Trump, qui assure ne «pas s’inquiéter» de commettre des crimes de guerre en Iran en bombardant des infrastructures civiles.

Le président des Etats-Unis répète même qu’il prêt à ramener l’Iran à «l’âge de pierre» – en rupture avec tous ses prédécesseurs, qui «insistaient sur le fait qu’ils essayaient de respecter le droit international en temps de guerre», selon The New York Times. Le journal rappelle que Trump ne parle pas seulement de sites civils à usage militaire, qui pourraient être considérés comme des cibles «légitimes», mais qu’il a déclaré qu’il frapperait «chacune» des centrales électriques iraniennes. Selon The Guardian, le quotidien britannique, qui évoque «une question urgente pour la chaîne de commandement des Etats-Unis», ces menaces placent les officiers américains face à «un dilemme: soit désobéir aux ordres, soit commettre des crimes de guerre». Pour The Wall Street Journal, qui considère qu’une escalade du conflit «ne devrait pas punir le peuple davantage que le régime iranien», «la solution évidente» consisterait à «faire une distinction entre les types d’infrastructures» en fonction «de leur utilité militaire». Selon Politico, le Pentagone aurait trouvé à Donald Trump «une porte de sortie face aux accusations de crimes de guerre»:  élargir la liste des sites énergétiques à cibler pour y inclure ceux qui fournissent du carburant et de l’électricité à la fois aux civils et aux militaires – un double usage qui rendrait les attaques contre ces cibles «légitimes».

La guerre contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz nourrissent l’intérêt pour le Somaliland. Le Monde revient sur la discrète implantation d’une base militaire construite par les Emirats arabes unis pour les Etats-Unis et Israël. L’Etat hébreu est le seul pays à avoir reconnu, en décembre dernier, l’indépendance de ce territoire sécessionniste de Somalie. Le journal explique que le Somaliland attire les convoitises à cause de son emplacement à proximité du détroit stratégique de Bab El-Mandeb. Selon une source sécuritaire citée par Le Monde, l’armée israélienne chercherait à se servir de cette base «comme d’un outil de projection vers le Yémen» pour combattre les houthis, tandis que l’armée américaine y verrait «une solution de substitution» à sa base de Djibouti, désormais jugée trop proche de la première base militaire chinoise, ouverte en 2017 – d’autant que Djibouti n’autorise pas les Américains à lancer des attaques vers le Yémen, de peur de représailles des houthis, «une condition sur laquelle pourrait en revanche transiger le Somaliland prêt à tous les compromis pour une reconnaissance de Washington».

Les Etats-Unis de Donald Trump tentent d’éviter au Premier ministre hongrois Viktor Orban une défaite aux législatives de dimanche prochain. HVG présente la visite, aujourd’hui, à Budapest, du vice-président américain JD Vance, comme une «ultime tentative pour sauver Orban» – qui aurait «aimé» recevoir celle de Trump himself, selon le site hongrois. Mais celui-ci indique que le patron de la Maison-Blanche est «occupé par le dossier iranien et s’engage rarement en faveur d’un candidat ayant peu de chances de gagner». Alors que Viktor Orban «s’est employé à saper l’action de l’Union européenne contre la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine», The New York Times observe, de son côté, que Vladimir Poutine semble «déterminé à rendre la politesse à son principal allié au sein de l’UE», notamment en l’assurant que «la Hongrie peut compter sur les livraisons de pétrole russe malgré les perturbations liées à la guerre en Iran».

Orban, l’ami de Trump et Poutine aurait aussi longtemps profité «des erreurs de jugement et de la complaisance des autres dirigeants» européens, selon The Financial Times, qui estime que les dirigeants d’Europe occidentale ont «totalement sous-estimé l’impact de la crise des réfugiés sur les sociétés post-communistes non préparées à (cette) immigration multiethnique», «leur intransigeance contribuant, selon lui, à la victoire des nationalistes du PiS en Pologne et au renforcement d’Orbán comme chef de file du camp illibéral».

Des conflits au divorce. Au Japon, l’augmentation des séparations chez les seniors provoque l’essor de cérémonies d’un genre particulier. France Info rapporte que des entreprises proposent désormais des célébrations et des bagues de divorce permettant aux ex-époux de célébrer la fin de leur mariage tout en symbolisant un nouveau départ. D’après nos confrères, le problème du Japon n’est cependant pas la hausse des divorces chez les plus âgés, mais surtout le fait qu’il y a de moins en moins de mariages, ce qui contribue à la chute de la natalité. A ce sujet, Taipei Times revient sur les célébrations, dimanche, du festival de Kanamara Matsuri, près de Tokyo, dont les participants se sont rassemblés autour de sanctuaires en forme de pénis, brandissant toutes sortes d’objets et bonbons en forme de phallus, pour fêter la fertilité. Le journal thaïlandais raconte qu’il s’agit d’honorer, chaque année, un forgeron légendaire qui aurait fabriqué un godemichet de fer pour briser les dents acérées d’un démon habitant le vagin d’une femme et mutilant les jeunes gens lors de leurs nuits de noces.

De l’amour à l’amitié. Un mot, pour terminer, de la belle initiative d’un jeune Anglais de 10 ans pour venir en aide à son meilleur copain. Manchester Evening News rapporte que Frankie Mc Millan a décidé de se lancer dans l’ascension de 32 des plus hauts sommets d’Europe d’ici l’été 2027 pour récolter des fonds pour son meilleur ami Xander Morris, gravement malade. Frankie, passionné d’alpinisme, qu’il a commencé à pratiquer dès l’âge de trois ans, s’était déjà lancé le défi d’escalader les dix plus hauts sommets des Balkans durant ses vacances d’été. Cette fois-ci, il a décidé d’aller plus loin – ou plutôt plus haut. Avoir un bon copain, c’est ce vraiment ce qu’il y a de meilleur au monde.

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Source:

www.france24.com