À l’heure où beaucoup rêvent de tout plaquer, un visage connu du
cinéma français a déjà franchi le pas loin du périphérique. Marié
en 2022 et toujours demandé sur les plateaux, ce sexagénaire a
choisi une ancienne ferme de Saône-et-Loire, à 1h20 de TGV de
Paris, pour lancer une activité rurale bien réelle.
Cet acteur, c’est Kad Merad, qui assume
désormais un double statut : star de comédie et exploitant
agricole. Avec son épouse Julia Vignali, il a acheté une
ferme en Bourgogne et prépare un élevage original, des
alpagas, pensé comme un vrai projet économique.
« Pour moi, c’est un rêve », a-t-il confié dans l’émission
Quotidien sur TMC.
De Paris à la Saône-et-Loire : la ferme bourguignonne de Kad
Merad
La Saône-et-Loire s’est imposée comme leur
havre de paix. C’est là que Kad Merad et Julia Vignali se sont
mariés en 2022 et qu’ils ont trouvé leur maison secondaire, une
bâtisse à rénover près de Montceau-les-Mines. « J’ai vu que c’était
accessible depuis Paris, en TGV, en seulement une heure vingt.
C’est l’idéal, car je ne voulais pas du stress des longs trajets en
voiture », a expliqué Julia Vignali au magazine Gala.
Loin du tumulte parisien, l’acteur découvre un quotidien plus
discret. Sur la radio Ici, il a décrit des voisins respectueux qui
n’osent pas trop le déranger et ajouté : « Vous savez, je suis aussi
exploitant agricole, et avant de faire quoi que ce soit,
j’interroge tous les vrais exploitants, les vrais éleveurs. Je fais
attention à ne pas faire n’importe quoi », a-t-il assuré. Une
manière d’affirmer qu’il ne veut pas jouer au fermier du
week-end.
Kad Merad, de Netflix à un vrai statut d’exploitant
agricole
Son virage rural s’est même invité dans sa carrière. Dans la
série Anthracite diffusée sur Netflix, Kad Merad incarne
un éleveur. « Ce qui est assez fou, c’est que dans la série je suis
éleveur et j’ai appris notamment à agneler par exemple, comment
faire naître un agneau », a-t-il raconté sur le plateau de
Quotidien. Une expérience de tournage qui lui a servi de
première formation pratique.
Toujours sur TMC, il a résumé la réalité de son projet : « J’ai
une ferme, oui. Ça peut prendre du temps [d’en faire une
exploitation] ». Avant de reconnaître : « J’avais un vieux rêve dans
la vie que j’ai pu exaucer il y a deux ans en achetant
effectivement une exploitation, une ferme, en Bourgogne. J’ai
quelques terres, il va falloir que je les exploite et j’ai prévu de
faire de l’élevage. » La FNSEA a même confirmé en 2023 son
inscription comme futur éleveur dans la région.
Alpagas, rêve d’enfance et business
rural pour Kad Merad
Initialement, Kad Merad pensait se tourner vers les moutons,
avant de changer de cap. « Je me suis tournée vers l’alpaga, ne
rigolez pas ! », a-t-il lancé avec humour. Pour encadrer ce choix,
il prévient : « Je travaille avec des agriculteurs de la région qui
me donnent des conseils. C’est du travail. » Et s’il se sent
légitime, c’est qu’ »J’ai grandi au milieu des terres et de
l’agriculture donc je connais très bien ». Entre tournages à Paris
et bottes dans les prés, ce projet de Kad Merad, son exploitation
agricole d’alpagas, ressemble à une seconde vie.
Source:
www.closermag.fr

