Lundi, le comité pour protéger les journalistes (CPJ) a appelé à l’immigration américaine et à l’application des douanes (ICE) à publier immédiatement le journaliste Mario Guevara, un journaliste national et espagnol salvadorant arrêté le mois dernier.
Le communiqué fait suite à la décision d’un juge d’immigration fédéral le 1er juillet accordant à Guevara 7 500 $ de la caution et ordonnant sa libération à la garde de la glace. Guevara reste détenue au centre de traitement des glaces Folkston malgré la commande.
La coordinatrice du programme des États-Unis, du Canada et des Caraïbes, Katherine Jacobsen, a déclaré qu’en continuant à tenir Guevara, les fonctionnaires font efficacement faire taire un journaliste qui était aux États-Unis légalement et couvert l’immigration depuis près de 20 ans.
L’alerte du CPJ a salué l’ordonnance de cautionnement du juge, mais a critiqué la glace pour avoir refusé la conformité. L’organisation a averti que les actions de ICE envoient un message dangereux aux journalistes immigrés et aux salles de rédaction à l’échelle nationale que le statut juridique et les ordonnances judiciaires ne peuvent pas les protéger des représailles ou une détention prolongée. Le CPJ a réitéré que les journalistes ne devraient jamais être emprisonnés pour leur travail et ont appelé à un examen transparent des pratiques de glace qui semblent saper la liberté de la presse.
Guevara a été initialement arrêté le 14 juin par la police locale alors qu’elle couvrait une manifestation, puis transférée à la glace malgré l’autorisation de travail valide et aucune accusation de casier judiciaire lié uniquement à ses activités de déclaration. CPJ a noté que les accusations liées au premier amendement du journaliste avaient été abandonnées le 25 juin, mais ICE a refusé d’autoriser Bind, bloquant efficacement sa libération.
La détention de Guevara a soulevé de larges préoccupations concernant l’utilisation de l’application de l’immigration pour refroidir l’activité journalistique. CPJ a noté que Guevara avait régulièrement couvert l’application de l’immigration et les problèmes communautaires à Georgie, ce qui rend sa détention particulièrement troublante à la lumière de son objectif de reportage.

