Après plusieurs jours de débats intenses, le gouvernement français fait marche arrière. II renonce pour le moment à une proposition de loi visant à élargir le travail le 1er mai. Le texte prévoyait de permettre, sur la base du volontariat et en contrepartie d’une double rémunération, à certains secteurs d’exercer leur activité : boulangeries, fleuristes, lieux culturels… Travailler le 1er mai : flexibilité économique ou régression sociale ? Symbole ou vrai enjeu ?
Pour en débattre :
– Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française
– Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT
– Stéphane Sirot, historien et spécialiste de la sociologie des grèves, du syndicalisme et des relations sociales.
Source:
www.rfi.fr

