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Sihamoni, roi du Cambodge, souffre d'un cancer de la prostate : ce qu'il faut savoir sur cette maladie

Il a révélé sa maladie au grand public. Le 10 avril 2026, le roi du Cambodge Norodom Sihamoni a annoncé qu’il souffrait d’un cancer de la prostate. « Les médecins m’ont demandé de rester à l’hôpital pour suivre le traitement et de prendre soin de ma santé pendant une période d’un à deux mois », a précisé le souverain de 72 ans dans une déclaration publique. Très respecté par les Cambodgiens, il est considéré comme une figure purement symbolique dans le pays d’Asie du Sud-Est.

Chaque année, le cancer de la prostate touche près de 60 000 personnes en France. Cette maladie est à l’origine d’environ 8 000 décès et se manifeste en majorité chez des hommes d’une moyenne d’âge de 70 ans. Dans la grande majorité des cas, les cancers de la prostate sont des adénocarcinomes et se développent à partir des cellules de la glande, précise l’Institut Curie.

Quels sont les facteurs de risque ?

« L’âge avancé constitue le premier facteur de risque. […] Il peut exister un facteur héréditaire. Les hommes dont le père ou le frère ont été porteurs de la maladie, en raison d’une prédisposition génétique liée à la mutation génétique BRCA2 (10 à 20 % des cas), auraient en moyenne trois fois plus de risque de la développer. Les antécédents de cancer du sein, de l’ovaire ou du pancréas liés à la même mutation du gène BRCA2 chez la mère doivent également alerter », détaille l’Institut Curie.

La prise en charge du cancer de la prostate dépend de chaque patient et des caractéristiques de chaque personne. En effet, un bilan permet de déterminer avec précision la localisation du cancer, les cellules impliquées, le stade, le niveau d’agressivité, etc. « Des traitements peuvent alors être proposés : chirurgie, radiothérapie externe, curiethérapie, hormonothérapie, surveillance active », détaille l’Institut national du Cancer. Le cancer de la prostate se situe au 3e rang des décès par cancer chez l’homme. D’après les chiffres de la Fondation pour la Recherche médicale, le cancer de la prostate est considéré comme « un cancer à bon pronostic, avec un taux de survie de 93 % à 5 ans après le diagnostic ».

Sources


Source:

www.santemagazine.fr