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AccueilAnalyses & EnquêtesPrix Hasselblad 2026, Zanele Muholi revient sur “son parcours, sa douleur, sa survie”

Prix Hasselblad 2026, Zanele Muholi revient sur “son parcours, sa douleur, sa survie”

Zanele Muholi vient de recevoir le prix Hasselblad [la récompense la plus prestigieuse dans le monde de la photographie, décernée chaque année par la fondation suédoise du même nom]. L’artiste sud-africain·e, qui se définit comme non binaire, entre ainsi au panthéon des plus grands photographes de la planète, aux côtés de Carrie Mae Weems, de Hiroshi Sugimoto, de Wolfgang Tillmans et de Sophie Calle, mais aussi des pionniers Henri Cartier-Bresson et Ansel Adams.

Cette consécration fait écho à l’immense admiration que suscite son œuvre auprès du public et des critiques. L’un d’eux va d’ailleurs jusqu’à comparer ses autoportraits saisissants à ceux de Rembrandt.

Mais, aux yeux de Zanele Muholi, qui ne se laisse pas si facilement impressionner, ce prix n’est pas une victoire. “Je ne peux pas dire que c’est une victoire, parce que cela supposerait qu’il y ait eu une compétition. C’est plutôt une reconnaissance. C’est un rêve pour beaucoup de photographes et d’artistes, dont les œuvres restent trop souvent méconnues. Et c’est un honneur pour nous, pour toute la communauté noire LGBTQIA+ d’Afrique du Sud”, dit-iel.

“Ce prix est pour nous tous, queer et trans d’Afrique.”

L’œil de toute une communauté

Le fait que l’artiste réponde à ce couronnement de sa carrière personnelle par un “nou

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The Guardian (Londres)

L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes.

Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre. Il est passé au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans discontinuer depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998.

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