Seuls les plus grands fans ou les plus attentifs l’auront remarqué : il n’y a plus de Babybel au format maxi dans le rayon fromages des supermarchés. Et pour cause, le groupe Bel, qui commercialise le célèbre fromage dans son emballage de cire rouge a mis fin à la production du grand format du babybel dès fin 2025.
C’en est donc fini du Babybel au format maxi, au profit du format mini, qui séduit bien davantage, pour « sa praticité » et son « côté ludique », selon le groupe Bel, qui dément avoir voulu cacher l’information.
Un arrêt qui en dit long
La bonne nouvelle, c’est que l’arrêt de ce type de Babybel va être contrebalancé par l’ouverture en juin d’une nouvelle ligne de production dédiée au format mini, avec un investissement important et des créations d’emploi à la clef (une cinquantaine de CDI).
Notons que ce choix de privilégier le modèle mini en dit long sur les tendances actuelles de consommation, où le snacking domine, et où la praticité l’emporte sur le prix au kilo ou le suremballage. Chaque jour, près de cinq millions de « mini » Babybel sont produits en France, pour près de deux milliards de portions vendues chaque année.
Hyperprotéinée, raclette : d’autres versions proposées
Rappelons que le babybel en version mini compte 65 kcalories pour une portion de 22 grammes, soit 295 kcal pour 100 grammes. C’était 328 kcal/100g pour le babybel maxi, soit 98 kcal pour une portion de 22 grammes.
Notons qu’il existe désormais des versions babybel hyperprotéinées, avec 5 grammes de protéines par babybel, contre 4,4 grammes dans un babybel mini classique.
D’autres versions, “plant-based” alternative végétale au fromage, ou encore raclette (à faire fondre au micro-ondes, dans un emballage plastique) sont commercialisées en France ou dans d’autres pays d’Europe, avec plus ou moins de succès.
Côté environnement, le groupe Bel va prochainement passer à l’emballage papier pour emballer ses célèbres enveloppes en cire rouge, pour limiter la pollution plastique. Ce qui ne règle pas totalement la question du suremballage.
Source:
www.santemagazine.fr

