L’affaire Jeffrey Epstein semble loin d’être
terminée. En effet, près de sept ans après la mort du
financier américain, de nouveaux éléments refont surface.
Depuis le début de l’année 2026, les enquêteurs s’intéressent
particulièrement à sa propriété du Nouveau-Mexique, baptisée
le Zorro Ranch.
Selon plusieurs documents et témoignages, le Zorro
Ranch aurait été le théâtre des pires crimes du trafiquant
sexuel. Un courriel anonyme de 2019 évoque le fait que
deux mineurs étrangers auraient été étranglés lors d’actes de
violence. Ils auraient été enterrés dans des
collines proches de la propriété. De quoi relancer
l’enquête.
Des hommes auraient été drogués et violés
Dimanche 26 avril, un nouvel épisode de l’émission 60
Minutes Australia a été diffusé sur la chaîne australienne 9Now.
Consacré au Zorro Ranch de
Jeffrey Epstein, il a permis de mettre en lumière des
témoignages inédits. Melanie Stansbury, une des
principales défenseures des victimes de Jeffrey Epstein, a
notamment pris la parole. Elle a révélé avoir recueilli un
témoignage affirmant que “plusieurs jeunes hommes”
auraient été drogués et violés au Zorro Ranch.
Melanie Stansbury a ainsi confié : “Un homme
affirme avoir rencontré Jeffrey Epstein et avoir été amené au
ranch, où il aurait été drogué.” Incapable de
réagir, le jeune homme aurait ensuite été témoin
d’agressions sexuelles sur plusieurs hommes. “Il
décrit en détail une scène où plusieurs jeunes hommes ont été
violés sous ses yeux dans le ranch après avoir été drogués”,
a-t-elle poursuivi.
Le ranch de Jeffrey Epstein était
très isolé
Pour Melanie Stansbury, le témoignage du jeune homme
démontre l’ampleur de ce qui a pu se passer
derrière les portes du Zorro Ranch. “Jeffrey Epstein et
Ghislaine Maxwell étaient des agresseurs en série, de véritables
prédateurs, et c’était tout simplement leur mode de vie”,
a-t-elle martelé.
Selon Chauntae Davies, une autre survivante, le ranch
du milliardaire américain était
sa propriété la plus terrifiante. “Le Zorro Ranch était
sans doute l’endroit le plus étrange, immense et silencieux,
littéralement au milieu de nulle part, avec des kilomètres et des
kilomètres de montagnes et de terre à perte de vue”, a-t-elle
témoigné. Le lieu était effectivement situé à plusieurs
dizaines de kilomètres de la ville de Santa Fe. De quoi
permettre au trafiquant sexuel d’agir sans éveiller aucun
soupçon.
Source:
www.closermag.fr

