Revenu dans l’espace médiatique depuis un an à la faveur d’un contexte international très dense, l’ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin fait peu de mystère sur ses intentions pour 2027. Les grandes manœuvres précédant une annonce de candidature ont déjà commencé.
Publié le : 10/04/2026 – 22:03
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Il y a un an, c’étaient des petits cailloux, maintenant ce sont de gros indices. Ce vendredi 10 avril à Caen, en marge de l’un des nombreux déplacements qu’il a prévus jusqu’en juin, Dominique de Villepin a dit vouloir être le candidat du rassemblement.
Ajoutons à cela des levers de fonds et cette équipe dédiée à la quête des précieux 500 parrainages qui avait manqué et fait échouer la précédente candidature de Dominique de Villepin en 2012.
« Il y a une dynamique », une popularité née de ses positions sur Gaza contre Donald Trump ou l’extrême droite, assure un proche de l’homme du discours de 2003 contre l’invasion de l’Irak.
Un « Macron inversé »
Une dynamique, mais aussi un espace allant du centre droit à la gauche. « Une sorte de Macron inversé », imagine un membre de son parti, La France humaniste, qui espère également capter le vote utile vers La France insoumise (LFI).
Cela n’inquiète pas un élu insoumis, jugeant Dominique de Villepin à droite, où il est cependant jugé sévèrement par un ancien collègue de l’ex-UMP, voyant dans sa candidature une illusion personnelle sans avenir.
Une candidature qui n’est pas officielle à ce jour. L’intéressé estime qu’il y a un « moment » pour cela.
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Source:
www.rfi.fr

