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Assurance auto : que couvre vraiment la garantie bris de glace ?

Question à un expert

Le bris de glace figure parmi les sinistres les plus fréquents en assurance automobile. En 2024, environ 2,6 millions de dossiers ont été enregistrés, soit près de 35 % des sinistres auto. Par ailleurs, son coût moyen est également en augmentation, avec une progression de 5,4 % en 2024.

Cette hausse s’explique par la sophistication croissante des pare-brise, qui intègrent désormais des capteurs, des caméras embarquées ou encore des systèmes d’aide à la conduite, mais également par l’évolution structurelle des sinistres, avec désormais une proportion plus importante de remplacements par rapport aux réparations. Il s’agit donc d’un poste majeur en fréquence et en coût.

Cette garantie ne relève pas de la responsabilité civile obligatoire. Elle est donc proposée en option dans les contrats au tiers. On la trouve dans la plupart des formules intermédiaires et dans la totalité des assurances tous risques.

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Elle couvre, en principe, les dommages affectant les éléments vitrés du véhicule : pare-brise, vitres latérales, lunette arrière, optiques de phares avant… Cependant, certains contrats limitent la couverture au pare-brise seul ou excluent les toits ouvrants, feux arrière, clignotants ou encore réflecteurs de porte. La lecture attentive des conditions générales est donc déterminante pour apprécier l’étendue exacte de la couverture.

Dans un délai de cinq jours ouvrés

Pour faire jouer la garantie, aucun autre dégât que le bris de glace ne doit avoir été constaté. En cas de dommages concomitants, une autre garantie doit être mobilisée. Si la vitre a été brisée dans le cadre d’un vol ou d’une tentative de vol, c’est la garantie vol qui intervient. Si la carrosserie est touchée, c’est la garantie dommages qui s’applique.

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Le sinistre doit être déclaré dans un délai de cinq jours ouvrés. L’assuré doit prendre les mesures conservatoires nécessaires, notamment protéger l’ouverture afin d’éviter toute aggravation, par exemple à l’aide de bâche.

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Source:

www.lemonde.fr