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Bien que cette analyse affirme que le PN vise à étendre sa zone d’opérations au bord de la mer d’Oman et de l’océan Indien avec la pension, il faut noter que les sous-marins sont, à la base, la plate-forme idéale pour les postures défensives. En théorie, on pourrait soutenir qu’une capacité de guerre anti-sous-marine (ASW) «forte» compenserait la menace sous-surface, mais la réalité de la dynamique des océans et de la guerre navale rendrait ASW – du moins dans le sens d’imposer une présence ASW dans les eaux et les intérêts maritimes d’un autre pays – encore exceptionnellement difficiles à mettre en œuvre.
Premièrement, la dynamique des océans cache généralement la présence d’un sous-marin relativement bien. Ceci est le résultat de quelques facteurs, tels que, entre autres, que les eaux ouvertes et peu profondes sont «bruyantes». Étant donné que l’eau salée est principalement opaque au rayonnement électromagnétique (rendu à l’utilisation du radar inefficace), la tâche de détection des sous-marins est laissée sur des capteurs acoustiques. Cependant, ces capteurs acoustiques doivent passer au crible un grand nombre d’autres sources de bruit sous l’eau, comme la vie marine, le trafic d’expédition et même les variations de température ou de salinité dans la mer qui peuvent créer des poches pour une menace souterraine pour échapper à la détection acoustique.
Deuxièmement, l’océan est vaste, et cela fait à lui seul trouver un sous-marin un problème «aiguille dans une botte de foin». Pour même commencer une opération ASW efficace, il faut savoir par où commencer à chercher. Même après avoir défini la zone, l’opération ASW nécessite une gamme relativement vaste d’actifs, des avions de patrouille maritime (MPA) aux hélicoptères ASW spéciaux aux vaisseaux de surface équipés d’ASW, etc. Certes, l’ASW pourrait être relativement plus facile à mettre en œuvre dans un sens défensif où ses eaux territoriales pourraient tirer parti des réseaux de capteurs acoustiques sous-marins (par exemple, SOSUS), de surveillance continue du MPA et d’autres mesures de surveillance de routine. Mais quand il s’agit d’imposer cette présence ASW dans des eaux lointaines et / ou hostiles, la tâche est plus difficile. Une marine doit faire face à la dynamique inhérente de l’océan et au feu ennemi.
Troisièmement, les sous-marins conventionnels exploitent plusieurs attributs avantageux, tels que la capacité de fonctionner sous l’eau sans faire surface pour l’oxygène (plongée avec tuba) pendant plusieurs semaines si cela est équipé d’AIP. Ainsi, composé en outre la difficulté des opérations ASW car il élimine pleinement les chances de trouver le sous-marin de l’air ou de la surface car il n’a pas besoin d’approcher la surface de l’oxygène. Bien que les prochains sous-marins de la classe de la chliance du PN utiliseront des systèmes AIP à base de Stirling, qui utilisent probablement des pièces mobiles (qui peuvent créer une signature acoustique), d’autres systèmes AIP, comme ceux basés sur les piles à carburant, éliminent davantage les pièces mobiles, en dissimulant ainsi la signature acoustique du sous-marin. D’autres mesures, comme l’utilisation de la construction à double coque (comme c’est le cas avec la classe de la chliance), l’acier non magnétique et, généralement, l’accent mis sur la réduction du nombre de composants mobiles cache davantage l’acoustique.
Lorsque ces facteurs sont considérés ensemble, la présence d’un seul sous-marin ennemie dans les eaux ouvertes peut élever le risque de fonctionner dans cette zone particulière. Cependant, dans le cas du PN et de sa prochaine flotte de menace, ce potentiel de menace pourrait être multiplié par plusieurs plis.
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