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Droit de l’immigration
Le statut juridique temporaire des migrants reste intact après que le 1er circuit nie la demande de suspension de l’administration Trump
6 mai 2025, 9 h 25 CDT

Les migrants ont accordé un statut juridique temporaire pour rester aux États-Unis par le biais d’un programme de libération conditionnelle humanitaire pendant l’administration Biden ne peuvent pas être expulsés du pays immédiatement, a décidé une cour d’appel fédérale lundi. (Photo de Shutterstock)
Les migrants ont accordé un statut juridique temporaire pour rester aux États-Unis par le biais d’un programme de libération conditionnelle humanitaire pendant l’administration Biden ne peuvent pas être expulsés du pays immédiatement, a décidé une cour d’appel fédérale lundi.
La 1ère Circuit Court of Appeals de Boston a nié la demande d’urgence de l’administration de Trump pour permettre la résiliation du programme qui a permis aux migrants de rester aux États-Unis pendant une période pouvant aller jusqu’à deux ans.
L’ordonnance du 1er circuit du 5 mai a déclaré que Kristi Noem, le secrétaire du Département de la sécurité intérieure, «n’a pas fait une« forte démonstration »que son licenciement catégorique de la libération conditionnelle des plaignants est susceptible d’être soutenu en appel.»
L’ordre du 1er circuit affecte des centaines de milliers de migrants de Cuba, d’Haïti, du Nicaragua et du Venezuela qui vivent aux États-Unis, rapporte Reuters.
L’administration Trump a demandé une réparation d’urgence après que le juge de district américain Indira Talwani du district du Massachusetts a temporairement bloqué la révocation du statut juridique temporaire et l’autorisation de travail pour les migrants dans une décision du 14 avril.
Talwani avait conclu que la loi sur la libération conditionnelle humanitaire permettait la révocation du statut juridique temporaire au cas par cas mais pas par une ordonnance affectant l’ensemble du groupe.
Le Justice Action Center, un groupe de droits des immigrants et les droits de l’homme, d’abord, une organisation des droits de l’homme, représentent les migrants du procès, Svitlana Doe c. Noem, selon un communiqué de presse du 5 mai.
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