Il y a les effluves de jasmin et de fleur d’oranger que le printemps verse au bord du ciel. Il y a l’encens, qui est le parfum de l’infini.
Et à mesure que la chaleur s’installe, d’autres odeurs (un peu) moins agréables nous parviennent. Pour y remédier, une invention fort commode a vu le jour à l’aube du XXe siècle : le déodorant.
Si “par le passé, le déodorant était uniquement destiné à nos aisselles, aujourd’hui une foultitude de produits visent nos parties les plus intimes”, constate The Guardian, qui s’interroge : “Ces produits répondent-ils à un réel besoin, ou ne servent-ils qu’à nourrir une paranoïa ?”
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