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En Belgique, l’université de Gand au cœur d’un débat virulent sur l’inégalité entre les races

L’auditorium Quetelet de l’université de Gand, en Flandre-Orientale belge, était sous haute protection, le 2 avril. Ce soir-là, l’Union des étudiants catholiques flamands (KVHV) organisait une conférence de Nathan Cofnas, un philosophe américain, spécialiste de la biologie, de l’éthique et de la génétique. La police surveillait les alentours et le service d’ordre de l’université filtrait les entrées. Quelques contre-manifestants étaient conspués au cri de : « Rats de gauche, foutez-le camp ! », un slogan adapté du vieux mot d’ordre nationaliste flamand qui, au début du XIXe siècle, visait les Français, puis fustigea les francophones belges.

Recruté au début de l’année comme chercheur postdoctorant dans l’université de la ville, Nathan Cofnas est, depuis, au cœur d’une intense polémique : ses travaux sur l’intelligence humaine se fondent sur l’idée que les gènes ne sont pas répartis de la même manière dans toutes les populations. Pour preuve, indiquait-il en 2020, les moindres performances des Américains noirs, par rapport aux blancs, dans les tests de quotient intellectuel. Prônant une « révolution héréditaire », une théorie basée sur l’inégalité des races, M. Cofnas entend bousculer la « tyrannie du wokisme » qui s’exerce, selon lui, dans le monde universitaire, et le principe « diabolique » de l’égalité des chances.

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Source:

www.lemonde.fr