C’est en raison du « décalage grandissant » entre le droit et les usages, vecteur d’« insécurité juridique et sanitaire », que le Conseil économique, social et environnemental (Cese) préconise de dépénaliser le recours aux tests ADN en libre accès. Environ 150 000 Français braveraient chaque année l’interdit – encourant une amende de 3 750 €, et sans garantie sur la sécurité de leurs données – pour se faire tester via des kits commandés à l’étranger sur Internet. Car en France, les tests génétiques ne sont pas en accès libre : ils ne sont autorisés que dans le cadre d’une prescription médicale ou à la demande d’un juge.
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Source:
www.la-croix.com

