Quand une entreprise vend un produit peu substituable dans l’instant, sur un marché où l’offre a brutalement diminué et avec des prix qui ont grimpé de moitié, il n’y a pas besoin de sortir d’une grande école pour comprendre qu’elle en sort gagnant. C’est le cas de TotalEnergies, depuis le déclenchement de la guerre en Iran, le 28 février.
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Source:
www.la-croix.com

