Annonce publicitairespot_img
AccueilEnvironnementIA : sept bonnes pratiques pour limiter son empreinte carbone

IA : sept bonnes pratiques pour limiter son empreinte carbone

LA LISTE DE LA MATINALE

Electricité, consommation d’eau, fabrication de puces électroniques… Même pour une recherche simple, l’emploi d’une intelligence artificielle (IA) a un impact carbone considérable. Celui-ci est au moins plusieurs dizaines de fois supérieur à celui d’un moteur de recherche classique, selon les estimations de Wim Vanderbauwhede, chercheur à l’université de Glasgow (Ecosse).

Il est encore démultiplié du fait de certaines utilisations de l’IA, notamment la génération d’images et de vidéos. Usages à éviter autant que possible, bonnes pratiques à appliquer lors de l’utilisation… Le service Pixels du Monde vous donne sept conseils pour réduire l’empreinte environnementale de l’IA si vous êtes amené à l’utiliser.

Les usages présentés ci-dessous sont classés par ordre croissant d’impact carbone, en incluant, lorsque c’est opportun, l’emploi d’une IA allégée, dont le nom se termine souvent par « mini », « light » ou « nano ». Contactés par Le Monde, OpenAI, Google, Anthropic et Mistral n’ont pas donné suite à nos demandes de données sur les écarts d’empreinte carbone entre les IA « frugales » et les autres. Nous avons dû recourir aux estimations de projets scientifiques comme How Hungry is AI et EcoLogits, puis décortiquer les tarifs de gros des IA, facturés au million de caractères générés, car ces prix sont liés à leur consommation électrique, et donc à la quantité de CO2 émise lors de leur utilisation.

Il vous reste 79.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


Source:

www.lemonde.fr